‘Rajoute’ à ma réponse à Barbier !

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Si je reviens une nouvelle fois c’est parce que je suis restée médusée du contenu de votre chiffon virtuel ! Quand je pense que vous êtes directeur de l’Express ! Vraiment, quel toupet ! Vous êtes qui vous pour oser ainsi mal dire d’un homme de la trempe de Mr.Mélenchon qui passe ses nuits et ses jours et dépense la totalité de son énergie à vouloir renverser la vapeur et à rendre au peuple ce qui lui revient de droit : Une vie décente et digne de ce nom ! Un droit de parole et de décision ! Vous sortez d’où vous franchement ? Vous n’avez pas honte un peu là non ?
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Je vous conseille d’aller voir un peu quelle belle et amicale ambiance règne au meeting de Mr.Mélenchon ! Dynamique, humaine, remplie du plaisir d’être ensemble, entre humains ! Si vous voyez ?… J’entends par là de vrais humains… Ca vous apprendra un peu la vie ! (Je veux dire le vrai côté de la vie et pas le versant pourri des apparences auxquelles tant vous êtes abonné, Mister Barbier !)
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Tenez !
Branchez vous en direct !
http://t.co/ZdiAvJ77
C’est à Clermont-Ferrand et ils sont déjà plus de 8000 !!!
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Je suis si désolée de savoir qu’à chaque clic vous gagnez des thunes !
Quelle fumisterie !
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Réponse à C.Barbier

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Suite à son article outrancier dans l’Express en Ligne je me suis abonnée  pour pouvoir lui répondre tellement j’étais suffoquée d’indignation !

L’article en question il est là ►

http://www.lexpress.fr/actualite/politique/pour-en-finir-avec-melenchon_1093425.html

Et ma réponse, mise en commentaires en deux temps (vu le manque de place dès que l’on s’autorise à un minimum de développement) la voici :

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Pffffff…
Christophe Barbier, vous me barbez !…
Profitez en bien, c’est la seule fois où je vous répondrai…
Foi de moi !
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Voyez vous, je me suis toujours demandé où prenait source l’animosité incontrôlable qui vient sourdre en moi à chaque fois que je prends connaissance de l’un de vos billets ou interventions verbales. Je viens de comprendre grâce aux lignes ci-dessus, qui seront sans nul doute les dernières que je lirais de vous, que ce sont votre ton, Monsieur Barbier, votre ton méprisant et teigneux, votre suffisance, votre endémique propension à la calomnie qui en sont cause.
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Làs, bien que depuis lurette belle je le sache, j’aime à vous dire que vous n’êtes qu’un critique au sens où l’entendait Molière ! Perclu d’importance, trempant votre plume déjà fortement érodée dans l’encrier d’une amertume mal dissimulée et grossièrement éructée vous vous enorgueillissez d’existence grâce à l’admiration de veules lecteurs et spectateurs qui boivent votre acidité jusqu’à la lie n’ayant pas plus de cervelle ni de conscience critique citoyenne que n’en possède un tracteur.
Triste prestance !
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Allons !…
Laissez donc tranquille Mr.Mélenchon !
A moins que vous ne craigniez d’un jour en être démasqué et de perdre certaines de vos lamentables prérogatives qui vous dorent la tranche sous les feux de rampes douteuses ?…
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Il se trouve, Monsieur Barbier, qu’en un seul jour Mr.Mélenchon abat bien plus de besognes utiles à la collectivité que vous n’en abattrez ni ne presterez jamais sur toute la durée de votre vie.
Cessez donc de vous y prendre à ceux qui vous dépassent.
C’est comme ça qu’on finit par boire la tasse !
Car à force de distiller votre venin pernicieux fermentant depuis trop longtemps dans le barbier, pardon, dans le bourbier de vos confuses convoitises, vous risqueriez de finir pas vous y noyer…
Hé !?…
En finir avec Mr.Mélenchon disiez-vous ‘gros-titrant’ ?
Mais voyons, pauvre bougre, l’aventure ne fait que de commencer seulement !
Or donc, si tant est qu’elle vous déplaise à ce point vous serez, je le crains, à l’exil contraint !
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Notez, reste une possible reconversion à votre portée, monsieur Barbier ! Il y encore place pour ‘raser’ la populace à Séville ! ‘Précaution Inutile’ que de vous le conseiller ?… Vous y aviez déjà pensé ?… Dans ce cas je ne puis que vous souhaiter bon voyage, bon vent et à bon entendeur, ‘sieur barbier !
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PS :
Quant au choix de la photographie ‘illustrative’ de vos propos, je ne puis que vous en féliciter ! Vrai qu’elle convient parfaitement ! Car en somme, et toutes proportions gardées, elle ne fait que de dévoiler le reflet fantasmatique du marasme de vos turpitudes internes, sachez le !
(Ceci dit, je vous plains… Doit pas faire bon vivre au-dedans de vous !…)
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RED_BAKKARA

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Je ne vous ferais pas l’affront de mettre la photographie que Barbier a osé estimer’ utile à ses élucubrations je préfère de loin celle que j’ai mise en tête de mon article ! C’est bien là le vrai visage et l’expression de Mr.Mélenchon. Rien à voir avec ce que peut en dire ou penser le sieur Barbier !

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EXCLUSIVITE→Sur le Blog d’Olivier Berruyer - Traduction intégrale de l’interview de Mario Draghi par le WSJ

Via Scoop.it - FAUT ARRÊTER LES DEGÂTS !…

—- “Le modèle social européen est mort” par Mario Draghi —- Questions & Réponses : au Président de la BCE, Mario Draghi —- Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne, a accordé une interview à Brian Blackstone, Matthew Karnitschnig et Robert Thomson, du Wall Street Journal, le 22 février, sur l’importance de l’austérité en Europe, le plan de sauvetage de la Grèce et la récente décision de la BCE de refuser toute perte sur son portefeuille obligataire grec. —- EXTRAIT : —- WSJ. : Pensez-vous que l’Europe va devenir moins sociale que le modèle qui l’a définie? M.D. : Le modèle social européen est déjà mort, quand nous voyons les taux de chômage des jeunes qui prévalent dans certains pays. Ces réformes sont nécessaires pour accroître l’emploi, l’emploi des jeunes en particulier, et donc les dépenses et la consommation. WSJ. : L’emploi à vie … M.D. : Vous savez qu’il y a eu une époque où (l’économiste) Rudi Dornbusch avait coutume de dire que les Européens étaient si riches qu’ils pouvaient se permettre de payer tout le monde pour ne pas travailler. Ce temps est révolu. WSJ. : Avec la Grèce il y a eu beaucoup de concentration sur la réalisation des objectifs numériques. Maintenant, si vous prenez des pays comme le Portugal ou l’Espagne, s’ils parviennent à réaliser ces grandes réformes économiques structurelles, devraient-ils être aussi concentrés sur la satisfaction d’objectifs de déficit spécifiques? M.D. : Il n’y a pas de compromis possible entre les deux. L’assainissement budgétaire est inévitable dans la présente configuration, et il donne le temps nécessaire aux réformes structurelles. Faire marche arrière sur les objectifs budgétaires serait provoquer une réaction immédiate du marché. Les spreads souverains et le coût du crédit vont augmenter. Nous avons tous connu cela. —- Source et suite : http://www.les-crises.fr/modele-social-draghi/ —-  
Via les-crises.fr

Wouawww ! L’Open Vld (Parti Libéral Flamand) diffuse sa carte de Bruxelles. Dérive à relents nationalistes.

Via Scoop.it - MA BELL’GIQUE

—- Je viens de lire ceci. En vitesse je vous r’file la nouvelle… —- On peut le dire, ils n’ont pas fait dans la dentelle !!! La carte fait office de dépliant électoral et fait état de la ‘vision’ qu’a l’Open Vld de Bruxelles et de ses diverses communes qu’il a rebaptisées de quolibets, pour l’occasion, sous le couvert de “l’humour” (disent-ils Mr. le Commissaire)… Il est clair que cet ‘humour’ ne sera pas du goût de tout le monde… —- En voici quelques perles, de ce grinçant collier ’humoristique’ : —- Molenbeek devient «Casa of Casablanca», Schaerbeek et Saint Josse se voient affublés de l’appellation «Little Turkistan», Saint-Gilles devient «Galiciëtown»… Quant aux communes entourant Woluwe Saint Lambert dont Olivier Maingain (FDF) est bourgmestre, elles sont carrément renommées “FDF-Enclave”… Qu’on ne vienne pas nous dire qu’il n’y pas d’intention cachée hein surtout … —- —- Du coup ?… Tollé dans les rangs du gouvernement, c’est fin, et plus particulièrement chez le FDF qui n’entend pas laisser passer ça sans moufter, on les comprend ! En Bell’Gique, ce genre de choses ne peuvent être passées ni au bleu ni sous silence ! C’est une offense à notre traditionnelle réputation d’accueil et de multiculturalité ! Innacceptable ! Bruxelles en plus !??? Graaaffff les gars ! —- —- —- Olivier Maingain, président du FDF, estime que même sous le ton de la caricature il est désormais clair que le parti libéral flamand n’a aucune connaissance de la richesse et de la multiplicité de Bruxelles, pire, qu’il a une vision ghettoïsée de la capitale alors que bien plus qu’on ne le croit ou ne voudrait le faire croire Bruxelles est une ville de l’échange culturel, une métropole multicolore respectable et à respecter ! —- Pour Olivier Maingain, c’est : - “…une manière d’occulter une prépondérance francophone alors que, précisément, cette langue internationale qu’est le français a favorisé la vocation internationale de Bruxelles.” Et il ajoute que si semblable publication avait été distribuée par le Vlaams Belang (Ex.Droite Flamande), le Parti Populaire Flamand (no comment) ou de la N-VA (Bart De Wever si vous voyez…) : - “…tout le monde crierait au scandale !”. De ce fait, le bourgmestre de Woluwe Saint Pierre estime qu’il est de son devoir d’interpeller à propos de cette ‘carte de Bruxelles’ : - ”…tous les partis francophones qui accueilleraient sur leurs listes des candidats qui ignorent à ce point Bruxelles”. —- —- Comme vous pouvez le constater, la gué-guerre linguistique et l’intolérance ethnique de certaines figures du Nord de ma Bell’Gique, à l’approche des élections communales en plus, prend de l’ampleur et de l’aigreur… Mais quelle affaire ! —- Source : La Libre Belgique http://www.lalibre.be/actu/politique-belge/article/723025/l-open-vld-diffuse-sa-carte-de-bruxellesune-derive-aux-relents-nationalistes.html —-  
Via lalibre.be

“LE CHÊNE ET LE VEAU” - Soljénitsyne - Une oeuvre où la joie d’écrire provoque la contagion de lire…

Via Scoop.it - PLUMES ALTERNATIVES

—- Il y a quelques semaines que je l’ai commencé… Depuis, il traîne ici en bas… Le même que sur l’image… Là ► http://www.le-livre.fr/fiche-R160069711.html … Pareil. Un beau gros volume. Editions du Seuil. —- Je le rencontre plusieurs fois par jour. Mais ne trouve pas suffisamment souvent à mon goût l’occasion d’en poursuivre la lecture… Je vais le prendre avec moi en haut. Il me reste plus des trois quarts à lire… Cependant, avant d’aller, je veux vous ‘contaminer’… (R_B) —- —- —- “Lydia Tchoukovskaïa déconseillait à Soljénitsyne de publier “Le chêne et le veau” tout de suite, les personnes y apparaissaient sous leurs véritables noms; il y aurait des offensés… Ce fut bien le cas. Mais Soljénitsyne tint à le faire : et en effet, cette oeuvre réflexive, subjective, est écrite aussi pour un nous à qui elle donne l’exemple d’une individualité qui, sous un régime totalitaire, reprend la parole confisquée à lui depuis sa naissance. Pendant son appel civique à « ne pas vivre dans le mensonge », elle montre les combats à mener contre le pouvoir, contre les autres, et surtout contre soi pour conquérir cette liberté spirituelle ; elle montre le chemin parcouru, ne cessant de désigner les embûches, les impasses prises, les ornières à éviter. Dans “Le chêne et le veau”, à travers le récit et l’ordonnance de sa vie, Soljénitsyne fait oeuvre édifiante. —- “La littérature édifiante a mauvaise réputation : ennuyeuse, compactée de bons sentiments, elle est de nature anti‐artistique. Cette réutation est justifié, mais “Le chêne et le veau” échappe à ces pièges évidents. L’oeuvre n’est pas un prétexte à l’édification du lecteur, mais le réceptacle d’un destin qui induit, par la manière dont il le forme, sa propre morale ; la vitalité qui émane de cette oeuvre est déjà un principe esthétique et donc moral : c’est la victoire sur le malheur, la fatalité retournée, le destin réapproprié. Elle est surtout l’oeuvre d’un homme qui n’est pas arrivé, figé dans la situation du donneur de leçon, mais toujours en recherche dans le mouvement de la vie ; le répit est provisoire, l’homme est toujours près de repartir. —- “C’est pourquoi il n’est pas d’oeuvre plus revigorante : on y éprouve la force d’entraînement de Soljénitsyne qui surmonte les drames et les souffrances en les intégrant à sa vie, en leur donnant un sens, le plus haut qui soit. On y éprouve sa joie, qui se communique à nous et nous enjoint à le suivre, nous les lecteurs qui ne sommes pas ses concitoyens. La lecture du “Le chêne et le veau” est une lecture qui oblige, car l’originalité de cette édification est d’être littéraire, c’est‐à‐dire, pour paraphraser Paul Claudel, non point persuasive mais contagieuse.” —- Source du texte : “Le chêne et le veau, une oeuvre édifiante.” de Véronique Hallereau De la composition au sens… Analyse - http://www.vhallereau.net/Le_chene_et_le_veau,%20une_oeuvre_edifiante.pdf —- Vidéo : Pierre DAIX à propos de “Le chêne et le veau” - Apostrophes - 11/04/1975 - Invité de Bernard PIVOT, Pierre DAIX, auteur du livre “Ce que je sais de Soljenitsyne”, retrace la carrière de SOLJENITSYNE, raconte la confidentialité dans laquelle a été écrit “Le chêne et le veau”, résume l’ouvrage, puis évoque l’univers concentrationnaire soviétique. —- —-
Via ina.fr

“LE CHÊNE ET LE VEAU” - Soljénitsyne - Une oeuvre où la joie d’écrire provoque la contagion de lire…

Via Scoop.it - PLUMES ALTERNATIVES

—- Il y a quelques semaines que je l’ai commencé… Il traîne ici en bas… Le même que sur l’image… Pareil. Un beau gros volume. Editions du Seuil. —- Je le rencontre plusieurs fois par jour. Je vais le prendre avec moi en haut. Il me reste plus des trois quarts à lire… Mais avant d’aller, je viens vous contaminer… —- (R_B) —- “Lydia Tchoukovskaïa déconseillait à Soljénitsyne de publier “Le chêne et le veau” tout de suite, les personnes y apparaissaient sous leurs véritables noms; il y aurait des offensés… Ce fut bien le cas. Mais Soljénitsyne tint à le faire : et en effet, cette oeuvre réflexive, subjective, est écrite aussi pour un nous à qui elle donne l’exemple d’une individualité qui, sous un régime totalitaire, reprend la parole confisquée à lui depuis sa naissance. Pendant son appel civique à « ne pas vivre dans le mensonge », elle montre les combats à mener contre le pouvoir, contre les autres, et surtout contre soi pour conquérir cette liberté spirituelle ; elle montre le chemin parcouru, ne cessant de désigner les embûches, les impasses prises, les ornières à éviter. Dans “Le chêne et le veau”, à travers le récit et l’ordonnance de sa vie, Soljénitsyne fait oeuvre édifiante. —- “La littérature édifiante a mauvaise réputation : ennuyeuse, compactée de bons sentiments, elle est de nature anti‐artistique. Cette réutation est justifié, mais “Le chêne et le veau” échappe à ces pièges évidents. L’oeuvre n’est pas un prétexte à l’édification du lecteur, mais le réceptacle d’un destin qui induit, par la manière dont il le forme, sa propre morale ; la vitalité qui émane de cette oeuvre est déjà un principe esthétique et donc moral : c’est la victoire sur le malheur, la fatalité retournée, le destin réapproprié. Elle est surtout l’oeuvre d’un homme qui n’est pas arrivé, figé dans la situation du donneur de leçon, mais toujours en recherche dans le mouvement de la vie ; le répit est provisoire, l’homme est toujours près de repartir. —- “C’est pourquoi il n’est pas d’oeuvre plus revigorante : on y éprouve la force d’entraînement de Soljénitsyne qui surmonte les drames et les souffrances en les intégrant à sa vie, en leur donnant un sens, le plus haut qui soit. On y éprouve sa joie, qui se communique à nous et nous enjoint à le suivre, nous les lecteurs qui ne sommes pas ses concitoyens. La lecture du “Le chêne et le veau” est une lecture qui oblige, car l’originalité de cette édification est d’être littéraire, c’est‐à‐dire, pour paraphraser Paul Claudel, non point persuasive mais contagieuse.” —- Source : Le chêne et le veau, une oeuvre édifiante de Véronique Hallereau De la composition au sens… Analyse - http://www.vhallereau.net/Le_chene_et_le_veau,%20une_oeuvre_edifiante.pdf —-
Via vhallereau.net

Bon… Alors, c’est Belch ?… Ben oui, c’est Belch… “Un grutier rase la ‘mauvaise’ maison à Annevoie…”

Via Scoop.it - MA BELL’GIQUE

Annevoie: Un grutier chargé d’abattre de nombreuses maisons s’est trompé de cible, à Annevoie.  L’homme, distrait, a détruit une maison située au bord des jardins d’Annevoie. Il ne lui a fallu que 20 minutes pour faire disparaitre complètement l’habitation. Le hic, c’est que c’est la maison voisine qui devait être rasée. —- Heureusement la maison détruite était inoccupée…. En effet, heureusement… Hi hi hi… Vous imaginez ?… Vous rentrez l’soir de vot’travail, plus d’maison !?… Plus que des gravats ?… —- —- TEMOIGNAGE DU GRUTIER : - “J’ai démoli la mauvaise maison… J’espère que ça va s’arranger… Maintenant bon, moi, j’ai pris d’ssus hein… C’est pas facile d’assumer ça. La maison était derrière nous. J’ai eu ordre de démolir deux maisons dont j’avais le permis… En fin d’journée je m’suis rendu compte par l’intermédiaire de mon patron que j’avais démoli la mauvaise maison. Aux dernières nouvelles, on devrait s’arranger avec le patron et le propriétaire. Les indications ont été données par téléphone et je me suis dit: ‘allez, on y va, on avance, faut travailler’. J’ai abattu une petite maison blanche comme celle que j’aurais dû vraiment démolir. Il y a eu un malentendu… C’est une fausse manoeuvre… On n’a pas le temps de s’rend’compte. Il m’a fallu 20 minutes et le bâtiment était à terre…” —- —- Le grutier devait démolir l’habitation voisine pour le compte de Stéphan Jourdain, propriétaire des Jardins d’Annevoie qui avait acquis deux bâtiments, un ancien resto appelé l’Eden et une maison, qu’il voulait raser pour agrandir les Jardins. Après la destruction, il a appelé le grutier afin de savoir si tout s’était bien passé et s’il n’y avait pas de gravats sur la rue. Le grutier, étonné par cette question, a répondu à l’homme qui a commandé les travaux que cela était impossible car la maison était beaucoup trop loin de la rue. - “En fin d’journée mon patron m’a demandé s’il n’y a avait pas trop de gravats sur la route. Je lui ai dit que non et c’est à ce moment-là que l’on s’est rendu compte qu’on avait fait une fausse manœuvre. Le patron n’est pas très content de l’ouvrage qu’on a fait. Le patron a pris contact avec le propriétaire avec lequel il devrait s’arranger”, —- Quand Stéphane Jourdain a réalisé la grosse erreur il était déjà trop tard. Il ne restait plus que des planches et un tas de gravats étalés sur le sol. Le malheureux propriétaire qui vit en Espagne venait d’en faire don à sa petite fille… Le gestionnaire des jardins a immédiatement contacté la famille pour s’excuser, promettant de tout reconstruire. Il n’a pas été possible de savoir à combien la maison était estimée, ni d’où provenait l’erreur. —- Source : Belga Image : RTL - “Le Grutier’ Vidéo : RTL → http://www.rtl.be/info/votreregion/namur/860123/annevoie-un-grutier-distrait-detruit-une-maison-par-erreur - (Pour la p’tite’ histoire c’est @TwIttNTIN qui m’a mis la puce à ma Belg’Oreille…) —- —-
Via levif.be

C’est Belge ! MAISON DES VICTIMES ASBL - Association résolument tournée vers la Solidarité & l’Entr’Aide !

Via Scoop.it - MA BELL’GIQUE

AIDE AUX VICTIMES… MAISON DES VICTIMES SERVICES ASSOCIATION Mvsa Asbl —- —- Notre association a pour but principal: l’accueil, l’écoute, le soutien, l’aide, l’accompagnement des victimes d’infections nosocomiales, d’accidents de la circulation, d’agressions, d’erreurs médicales, de complications lors de la vaccination de la grippe mexicaine, l’hépatite B ou suite à la prise de médicaments voire encore d’accidents de la vie quotidienne tant au niveau médical, paramédical, psychologique, financier que juridique. —- Cette association a été fondée en mémoire de feu Monsieur Fernand Renette qui a lui-même été une victime d’infection nosocomiale. Elle se veut par essence connue et surtout reconnue de tous. Pour ce faire, l’association désire assister les victimes qui ont besoin d’exprimer leur souffrance, leur désarroi, répondre à toutes leurs questions, les diriger vers tout organisme spécialisé en matière médicale ou sociale voire juridique. —- Elle se veut également un lieu de discussions et de partage d’expériences pour permettre à chacun de se sentir mieux. Mais elle a aussi comme objectif l’adoption par le gouvernement d’un projet de loi relatif à l’indemnisation des victimes. —- —- Contactez nous 39 - Rue Moinerie 4800 Petit-Rechain, Belgium (Europe). info@mvsa.eu kopp Christiane GSM 00 32 (0) 474/ 066763 —- —- Existe depuis l’an deux mil neuf le 22 septembre. —- Profondément choqués de rencontrer tant de détresse chez d’autres victimes… car les victimes ne savent pas ce qu’elles doivent faire et font rarement prévaloir leurs droits. —- —-
Via causes.com

“L’Europe ? Trop d’austérité, pas assez de solidarité.” C’est Jean-Luc Dehaene qui le dit ! Il sait, lui !

Via Scoop.it - MA BELL’GIQUE

EXTRAIT : —- L’Europe en fait-elle trop en matière d’austérité et pas assez pour la relance ? —- - Oui. Sous l’impulsion allemande, on met l’accent sur la discipline budgétaire. C’est le cas depuis le traité de Maastricht. Mais si on ne met pas assez l’accent sur l’autre aspect, c’est-à-dire la solidarité, qui est à la base de l’Union européenne, c’est notamment parce que le budget européen est un budget limité. Si on refuse l’effet de levier proposé par Delors, en conséquence de quoi, la relance européenne est principalement tributaire d’une coordination des budgets nationaux. Et là, on se trouve à nouveau dans une espèce de contradiction. Les États membres approuvent ce que la Commission propose comme objectifs, mais ne les concrétisent pas, entre autre suite aux contraintes budgétaires. C’est notamment pour cela que j’ai toujours plaidé pour qu’au niveau national, on ne regarde pas seulement si les déficits sont respectés, mais que l’on regarde aussi en terme de contenu pour voir si les gouvernements se sont engagés à réaliser les processus de type “Lisbonne” ou “Europe 2020” en terme d’emploi.” —- (Suite : http://www.latribune.fr/actualites/economie/international/20120226trib000684953/jean-luc-dehaene-sur-l-europe-on-parle-trop-d-austerite-pas-assez-de-solidarite.html —-
Via latribune.fr